Juriste bilingue cherche travail épanouissant

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mercredi 16 juillet 2008

Le code de conduite d'une juriste conseil

Voici un aperçu de ma façon de travailler. Ce code de conduite peut servir à d'autres professionnels. Faîtes-en bon usage!

Pratiquer efficacement le conseil juridique signifie pour moi:

Analyser et synthétiser rapidement les demandes des clients, vérifier l’absence de conflit d’intérêt, mettre en œuvre des processus méthodologiques rigoureux et une organisation efficace.



Négocier et gérer le suivi des prestations. Rédiger et faire signer les propositions de services : estimer les délais d’exécution et honoraires (jours/homme), proposer d’autres prestations connexes. Rendre des livrables irréprochables, s’assurer de la réception par le client (AR et feedback), suivi du recouvrement.



Travailler en équipe (concertation et validation), pratiquer le benchmark, faire preuve d’autonomie dans les recherches, faire preuve de capacités rédactionnelles (précis et concis) favoriser la collaboration avec les interlocuteurs, travailler en réseau (autres bureaux, correspondants, administration, etc.), favoriser l’échanges d’informations.

Soigner la confiance et l’entente qui régissent les relations clients/ interlocuteurs, faire preuve de diplomatie, de discrétion, avoir le sens du contact, respecter la confidentialité des affaires.

Etre opérationnelle en anglais, avoir une présentation impeccable, une aisance à l’oral : pouvoir réagir instantanément en conférence call, ne pas négliger le suivi et les relances par téléphone/ mails, courriers.

Assurer la tenue et la conservation (physique et informatique) des dossiers de travail, avec copie de toutes les pièces, effectuer le reporting des heures de travail.



Pratiquer une veille juridique permanente et documentée, être à jour de l’actualité juridique, anticiper le besoin de formation.

samedi 12 juillet 2008

Vous saurez tout tout tout

A mes futurs employeurs, collaborateurs ou simples visiteurs, je dois bien quelques explications au sujet de mes origines.

Je suis née le 08 mai 80, à Meknès, région agricole (viticole) du Nord du Maroc, d'un père franco-marocain, d'une mère française.

Pour être précise, je me dois de présenter un instant mes géniteurs. Mon père, Rachid Ouazzani, est né à Fès d'une famille d'exploitants agricoles de sept enfants. Scolarisé dans les classes de l'école française de Fès, il a pu, bac en poche, rejoindre Lyon, faire une prépa math, obtenir un diplôme d'architecte DPLG, se spécialiser en Urbanisme, puis rencontrer ma mère avant de retourner plein d'espoir bâtir son pays. Ma mère, Marie-Claude Salom, psychologue, mais aussi formatrice, enseignante, éditrice de la première revue juridique marocaine, est née à Alger, mes grands parents ayant eux mêmes des origines espagnoles d'un coté, tourangelles de l'autre.

Meknès, Rabat, c'est finalement à Casablanca, au bord de l'Atlantique, que j'ai grandi, scolarisée à la mission française, pour obtenir un bac ES en 1998 au lycée Lyautey.

Bac en poche je suis arrivée à Paris. Après une année préparatoire (Intégrale Science Po rue St Saens dans le 7e pour ceux qui me reconnaîtraient) et quelques temps d'adaptation, je me suis inscrite en droit à la Sorbonne. Le hasard (ou la légende familiale) fait qu'un de mes illustres ancêtres, a été le premier marocain inscrit à la Sorbonne au début du XXè siècle! Passons. J'ai donc eu mon DEUG (en trois ans certes), à l'annexe René Cassin de Paris 1 (rue Saint Hypolyte dans le 13e), pour rejoindre la magnifique Sorbonne en licence de droit et science politique, puis maîtrise de droit international (la fameuse UFR 07!!) , et enfin mon DEA en droit international économique.

Retour à la case Maroc, toujours à Casablanca (là où ça se passe), DEA en poche, pour deux années, au cours desquelles j'ai donc eu ma 1ere expérience professionnelle. C'est là qu'en surfant, j'ai rencontré mon actuel époux, avec qui je viens d'avoir un merveilleux petit garçon qui a (presque) 7 mois. Aujourd'hui je suis en Touraine, où ma mère habite désormais, près de toute ma famille maternelle, avec mes deux hommes. La région est merveilleuse, nous habitons au bord de la Vienne, affluent de la Loire, dernier fleuve sauvage d'Europe!

Très bientôt la petite famille se remettra en branle pour une nouvelle destination, là où non pas le vent mais le travail nous mènera! Et oui nous sommes de vrais migrateurs! Tous mes espoirs sont tournés vers quatre régions et je consulte toutes les offres y afférant: Centre (surtout l'Indre et Loire), Pays de la Loire, Bretagne, Poitou charentes.

IDCV

Vous pourrez lire mon Cv en cliquant sur Annexe ci dessous.

La majeure partie des offres pour lesquelles j'ai postulé sont postées par des intermédiaires spécialisés, il ne m'est donc pas possible de savoir à quelle entreprise j'ai affaire, et difficile d'exposer mes motivations pour le poste. Je préfère de loin les annonces expédiées par l'entreprise même qui embauche. Le site de l'APEC répond tout à fait à cette exigence. Il nous met directement en lien avec l'employeur en lui transmettant une candidature pour un poste précis.

En parallèle, de nombreux sites proposent de poster son CV en version anonyme. Personnellement, j'ai toujours choisi d'afficher mon identité et publier un blog emploi sur Régionjob reflète la transparence de ma démarche. Evidemment, si à l'heure actuelle j'étais toujours en poste, le CV anonyme serait un moyen sûr de conserver un minimum de discrétion vis à vis de mon employeur.

Mais ce n'est pas le cas, et aujourd'hui, je m'interroge sur l'utilité d'une candidature confidentielle. Elle permet de mettre en valeur formation et expérience, mais n'informe pas vraiment sur la personne à qui on a affaire. Elle garantit aussi que le candidat ne soit pas victime de discrimination sur ses origines, sexe, adresse etc. Mais l'employeur qui consulte un mail anonyme sera curieux de savoir qui se cache derrière le CV?

En parcourant mon CV, on retient de moi que je suis juriste, que j'ai fait des études de droit dans une université mondialement cotée, que je suis opérationnelle en anglais, que j'ai travaillé en consulting pour des grands groupes internationaux, sur des projets d'envergure, et aussi que je suis une femme, de 28 ans, née au Maroc. Ce qui reflète parfaitement mon profil.

Qu'en pensez-vous? Je serais curieuse d'avoir votre point de vue.

vendredi 11 juillet 2008

Je me présente

Je suis une jeune juriste actuellement en pause-objectifs et me lance à la recherche du poste idéal.

J'ai pris une année sabbatique, au cours de laquelle j'ai changé de pays, de continent, de statut (me suis mariée) et enfin cette 28e année m'a vue devenir maman... La difficulté quand on prend une année sabbatique c'est d'en revenir, de se remettre en selle, de rejoindre le monde du travail. Je me suis lancée dans cette quête il y a maintenant bientôt un mois, le 18 juin 2008 très exactement, sans connaître grand chose de ce travail en soi qu'est la recherche d'emploi. En effet, mes précédents jobs m'étaient "tombés dessus" par chance. Les journées entières passées à rédiger des lettres de motivation, à envoyer des CV, à créer des espaces emploi en ligne, je ne connaissais pas.

J'espère trouver d'ici la rentrée un poste de juriste en région, de préférence près de Tours (proche de ma famille), Nantes (proche de l'Atlantique) ou Rennes (proche d'un CRFPA lui même proche de l'océan et pas trop loin de ma famille), ou carrément dans un pays anglo-saxon. Un poste de juriste en soi c'est déjà un objectif trop vague. Je précise donc : un poste dans un cabinet de conseil juridique ou un poste dans une grande entreprise (qui dit grande dit service juridique d'au moins deux personnes). Il me faut préciser encore. la plupart des postes offerts s'adresse à des juristes spécialisés. Je donne un exemple, un diplômé de DESS droit social qui a travaillé dans le service RH en tant que juriste en droit du travail, c'est carré. Il n'a plus qu'à faire toutes les offres qui ciblent le profil juriste droit social. Pour moi les choses ne sont pas si simples, et c'est aussi ce qui fait ma richesse, ma particularité.

Je suis diplômée d'un DEA en droit international économique, après avoir eu une licence en droit et science politique, une maitrise en droit international, un DU d'anglais appliqué aux sciences juridiques le tout obtenu à la Sorbonne à Paris. J'ai ensuite travaillé durant deux ans à Casablanca, ( toujours l'océan) ville qui m'a vue grandir, où j'occupais un poste de juriste dans un cabinet d'expertise et de conseil de 100 personnes, plus connu pour sa branche audit, le bureau Ernst &Young. Entrée en tant que junior, sortie confirmée mais pas encore senior, j'ai fait partie de l'équipe conseil juridique, j'ai "touché à tout" du droit public, droit privé, droit des sociétés, des contrats, droit du travail, j'ai fait des créations de sociétés, des audits sociaux, de l'accompagnement à négociation de contrats dans des domaines variés, industrie, immobilier, tourisme, tertiaire. Et j'en oublie. Si je devais résumer je parlerais de droit des affaires au sens le plus large du terme. J'ai quitté prématurément ce poste, la logique veut qu'on y passe au moins cinq ans : c'est bien payé, réputé, confortable parce que les responsabilités sont réglées comme du papier à musique. Mais d'autres aventures m'appelaient. Et puis il faut se rappeler que j'avais atterri là un peu par chance et pas par détermination, cherchant surtout à avoir une expérience professionnelle internationale, à quitter les bancs de l'université, à gagner ma vie.

Mon objectif aujourd'hui est d'accepter un poste parce que je le souhaite pour mon épanouissement professionnel, et pour cette raison seulement. Pour moi, c'est déjà un premier progrès.