Le code de conduite d'une juriste conseil
Par safia ouazzani le mercredi 16 juillet 2008, 17:50 - emploi - Lien permanent
Voici un aperçu de ma façon de travailler. Ce code de conduite peut servir à d'autres professionnels. Faîtes-en bon usage!
Pratiquer efficacement le conseil juridique signifie pour moi:
Analyser et synthétiser rapidement les demandes des clients, vérifier l’absence de conflit d’intérêt, mettre en œuvre des processus méthodologiques rigoureux et une organisation efficace.
Négocier et gérer le suivi des prestations. Rédiger et faire signer les propositions de services : estimer les délais d’exécution et honoraires (jours/homme), proposer d’autres prestations connexes. Rendre des livrables irréprochables, s’assurer de la réception par le client (AR et feedback), suivi du recouvrement.
Travailler en équipe (concertation et validation), pratiquer le benchmark, faire preuve d’autonomie dans les recherches, faire preuve de capacités rédactionnelles (précis et concis) favoriser la collaboration avec les interlocuteurs, travailler en réseau (autres bureaux, correspondants, administration, etc.), favoriser l’échanges d’informations.
Soigner la confiance et l’entente qui régissent les relations clients/ interlocuteurs, faire preuve de diplomatie, de discrétion, avoir le sens du contact, respecter la confidentialité des affaires.
Etre opérationnelle en anglais, avoir une présentation impeccable, une aisance à l’oral : pouvoir réagir instantanément en conférence call, ne pas négliger le suivi et les relances par téléphone/ mails, courriers.
Assurer la tenue et la conservation (physique et informatique) des dossiers de travail, avec copie de toutes les pièces, effectuer le reporting des heures de travail.
Pratiquer une veille juridique permanente et documentée, être à jour de l’actualité juridique, anticiper le besoin de formation.
Commentaires
Le juriste a par son grade universitaire capacité à exercer une profession réglementée où un minimum de formation est requis par la loi nationale ainsi que des exigences déontologiques dites de moralité.
En France, l'article 54 de la loi n°90-1259 du 31 décembre 1990 a posé le principe que : "Nul ne peut, directement ou par personne interposée, à titre habituel et rémunéré, donner des consultations juridiques ou rédiger des actes sous seings privés pour autrui ..." s'il ne remplit pas certaines conditions de moralité et de diplôme".
En France, cette condition de diplôme est une licence en droit selon l'article 54 de l